La Dépêche du Midi publie un portrait de Katia Hacène à l’occasion de la sortie de son premier roman Le destin de Narimane, aux Éditions De La Lune.
Katia Hacène : une renaissance par l’écriture
Pont des Demoiselles. Elle vient de sortir son premier roman. Une histoire entre biographie et polar.
Elle a depuis toujours la passion des mots et de l’écriture chevillés au corps. Katia Hacène sort son premier roman, Le destin de Narimane, édité chez Privat. Ce livre raconte l’histoire d’une jeune Algérienne victime d’une machination dans l’Algérie des années de plomb, entre 1990 et 2001.
« C’est mon premier roman », précise Katia. Un livre entre intrigue et polar idéal pour ceux qui aiment explorer et titiller les situations complexes.
L’écriture m’a beaucoup aidée à revivre. Pour moi, c’est un peu le prolongement de mon ancienne profession.
Essais de poésie
Katia a toujours exploré les tréfonds des mots. En 2005, elle a participé au salon du livre de Balma en présentant Le Soleil voilé, un livre coécrit [passage à vérifier sur le document numérisé].
C’est un genre plus démocratique que la poésie, il est plus facile aussi de parler des événements du monde. J’aime parler des préoccupations actuelles de la société. Mon désir est celui d’être lue par le plus grand nombre.
S. Grasso
Précision : Le destin de Narimane
L’ouvrage est sorti aux Éditions De La Lune et non chez Privat. On peut se le procurer dans les rayons de la librairie Privat et à Ombres Blanches.
Cette coupure de presse est publiée comme archive documentaire dans le cadre de la valorisation du catalogue des Éditions De La Lune.
